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26.09.2006

POUR EN FINIR AVEC LA PEDOPHILIE / VIA LE WEB

medium_V_ME4.jpgEssayez un instant de concevoir combien d’heures interminables, une maman éloignée de son enfant de 14 ans, pourra vivre à imaginer parfois le pire ? Des inquiétudes qui tenaillent comme les pires points de côté et des points d'interrogations qui torpillent un peu plus le cœur chaque jour, chaque nuit. Un incommensurable pan de vie suspendu dans le vide, dans l'espace et la durée pour une maman qui, comme toutes les mamans de la Terre, vouera continuellement, à la vie qu’elle a donné,  una vigilantĭa, une diligence.

Une maman qui, un soir comme ce soir, consulte la « presse/Net » plutôt que les journaux/TV du 20h. L’œil rivé à l’écran, elle y lira : MARSEILLE (Reuters) - Une adolescente suisse, qui avait été enlevée au mois de juillet devant son collège du canton de Vaud, a été retrouvée vivante au domicile de son ravisseur dans la région de Marseille, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le sexagénaire, qui réside à Miramas (Bouches-du-Rhône), a été mis en examen pour "enlèvement, séquestration et atteintes sexuelles sur mineure de moins de quinze ans".

Il a été écroué à la prison de Luynes.

La jeune suissesse de 14 ans avait été approchée, sur l'internet, par le retraité qui se faisait passer pour une adolescente sous le pseudonyme de "Sophie 13".

Selon le journal La Provence, qui a révélé l'affaire, la jeune fille souffrirait du syndrome de Stockholm, qui conduit une victime à minimiser les actes de son agresseur.

"Elle pouvait sortir et ne semble, pour l'instant, pas avoir pris conscience qu'il s'agissait de pédophilie", a expliqué au journal une enquêtrice chargée du dossier.

La jeune fille avait disparu le 6 juillet. Une camarade de classe avait mis les policiers sur la piste du "chateur". L'homme a été confondu par l'analyse des courriers électroniques échangés avec l'adolescente.

Et les autres soirs, les autres jours qu’aura-t-elle pu lire, apprendre, voir ? Des « faits divers » comme ce soir ! Sauf que ce soir, la presse a allumé une lanterne rouge en titrant son dossier principal : pédophilie. Et demain ? Demain, cette maman lira, apprendra, verra probablement encore d’autres « mauvaises nouvelles » comme celle de ce soir.  Certains voudraient voir cette maman réjouie, qu’elle ne s’inquiète pas pour son enfant ! Le temps passe pourtant très vite et ne se rattrape pas. Quasiment pas une journée qui passe sans qu’ un « fait divers » similaire ne vienne assombrir son ciel,  ne vienne noircir ses nuits. Les jours, les mois, les années passent comme le sablier fait défiler, à son rythme, chaque grain de sable jusqu’au dernier.    Ds.2

 

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jeudi 28 septembre 2006, 11h08  

 
TOURS (AFP) - Le procès de Patrick Ghiliazza, 34 ans, accusé du viol et du meurtre de Jennifer, 15 ans, et de sept autres viols ou agressions sexuelles, s'est ouvert jeudi devant la cour d'assises d'Indre-et-Loire, à Tours.

L'homme s'est présenté devant la cour d'une voix faible, la tête souvent baissée pour éviter de croiser le regard de ses victimes assises en face de lui.

Jugé pour meurtre, tentative d'homicide volontaire, viols et agressions sexuelles, Ghiliazza encourt la réclusion à perpétuité. Son procès est prévu jusqu'au vendredi 6 octobre. Quatre victimes avaient moins de 15 ans au moment des faits qui se sont déroulés en majorité entre mars et novembre 2002.

Jennifer avait été découverte le 26 novembre de cette année-là le crâne fracassé, gisant dénudée dans des jardins ouvriers, en limite de Tours.

Patrick Ghiliazza, un magasinier demeurant à Tours, avait été arrêté cinq mois plus tard, le 14 avril 2003. La veille, sur son scooter, il avait suivi une femme qui pratiquait son jogging à Joué-les-Tours. Son agresseur ayant retiré son casque, la femme l'avait reconnu comme étant celui qui, un an plus tôt, l'avait violée pratiquement au même endroit.

L'homme avait été rapidement interpellé dans les environs, assis sur son scooter en train de fumer une cigarette. Ghiliazza a nié puis avoué être l'auteur des agressions à caractère sexuel. Il a ensuite avoué le viol et le meurtre de l'adolescente, confondu par une trace d'ADN sur un mégot retrouvé sur les lieux du crime.

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POUR EN FINIR AVEC LA PEDOPHILIE VIA LE WEB

Essayez d’imaginez combien d’heures interminables, une maman éloignée de son enfant de 14 ans, pourra vivre à imaginer parfois le pire ? Des inquiétudes qui tenaillent comme les pires points de côté et des points d'interrogations qui torpillent u...

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