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25.11.2005

Dioxyde de soufre

ROUEN (Reuters) - "Un niveau de pollution au dioxyde de soufre plus de trois fois supérieur au seuil d'alerte a été observé samedi au Havre par Air Normand, agence chargée du contrôle de l'air en basse Seine.

Alors que le seuil de recommandation est fixé à 300 microgrammes par mètre cube, Air Normand a relevé ce matin des taux de 1.052 Mg/m3 dans le quartier de la Mare Rouge, 945 Mg/m3 à Caucriauville et 706 Mg/m3 à Sainte-Adresse.

Selon l'agence, cette forte pollution est provoquée par des émissions industrielles, que de faibles vents et une inversion thermique ne permettent pas de dissiper.

Une procédure de réduction des combustions de fuel et de charbon a été engagée par les autorités. Il est également recommandé aux enfants et personnes sensibles d'éviter tout effort physique et sportif intense en extérieur".


Je ne sais pas pour vous mais, pour moi, le sort de la ville où je naquis, il y a de ça quelques étés, au domicile familial, rue des rosiers, dans une ville qui rend les gens douaisiens, ne me laisse pas indifférente.
Comment devient le petit théâtre de Douai, la pollution est-elle supportable pour les habitants encore aujourd'hui ? La ville est-elle toujours un endroit de bien vivre, de créativité, d'inventivité, de richesses humaines ?
J'ai un oncle au Havre, un ami proche est né à Saintes-Adresses, ce genre d'écueil sur la responsabilité sanitaire me file des boutons.
A quand une responsabilisation, à tous les niveaux (citoyens, gouvernements, etc.), sur les mauvais effets de nos productions et les dommages qu'elles peuvent, souvent irrémédiablement, provoquer (amiante, plomb, radiations, etc.). Ds.2


Lien à suivre
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21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture

19.11.2005

« 1 acte humanitaire pour la Terre » (Alias SoloSax)

L’on manque de logements, que fait-on de nos carcasses de péniches par exemple.

J’ai gardé un très bon souvenir des quelques mois passés à louer une péniche dans Paris. M’est venue, depuis pas mal de temps, une idée : transformer les péniches à l’abandon en bateaux logements.
Ces oubliées des canaux fluviaux, ces « rêves d’un ailleurs » finiront-ils tout droit au quai de l’oubli comme le Norway (*) ou échoués comme les bateaux ivres et décomposés sur la plage du Magouër, face aux quais de la ville d'Etel dans le Morbihan ?

 

L’on manque de travail pour notre jeunesse qui ne demande qu’à découvrir de nouveaux horizons : les voyages forment la jeunesse.

 

Durablement parlant, il existe des solutions pour concilier la possibilité d’entrer dans la vie active, de trouver peut-être sa place de choix.

L’idée, cette fois-ci, n’est pas de moi mais vaut la peine d’être creuser activement. Elle vient de mon frère : pourquoi ne pas former nos jeunes à devenir « pénichiers » par exemple ! Le transport par voies navigables (canaux), sous exploité aujourd’hui, fournirait travail, logement à une population de courageux qui ne rêverait peut-être pas mieux.

 

Ecologiquement parlant, cela désengorgerait considérablement les axes routiers, de quelque taille que ce soit. Une partie majeure de notre pollution (engendrée par les carburants, sonore, etc.,) baisserait évidemment en conséquence.

 

Réhabiliter des lieux comme une péniche n’est pas une mince affaire : ébéniste, soudeur/fraiseur, chaudronnier, etc., il en faut des gens capables, formés pour pouvoir relever le défi et pourquoi pas réhabiliter sa propre vie dans la foulée ?

 

Une fois qu’ils ont repris l’eau, il faut bien les entretenir et les faire naviguer ces « bateaux transporteurs » (de denrées, de matériaux, de ..., Imaginez La Suite/ILS…). Les réparations, l’entretien seront également effectués par des gens formés, compétents et fiers – je l’espère ! – de leur travail.

 

Apprentissage à 14 ans ? Pourquoi pas ! Nos jeunes ont de quoi nous étonner également dans le meilleur.

 

Réhabiliter écologiquement et durablement : c'est pas compliquer quand même ... !!! Si on le veut bien : quand on nous targue, chaque jour que la création compte et à coups de milliards de $, que : NOUS LE VALONS BIEN


France Norway

medium_revedunailleurs1.jpg* Mon frère l’a vu partir le 18 août 1979. Il faisait du somnambulisme enfant et nos grands-parents étaient venus le chercher à la colonie de vacances (à Honfleur) où nous étions.

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture