23.01.2008

HEAR LIFE

3b7f328a9ac52c0f42cd23823fcc41d8.jpg

23:20 Publié dans LIFE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ds2, DS2, DS 2

20.01.2008

Il est l’or, mon senior !

L’or noir est, depuis longtemps, un enjeu planétaire qui s’arrache au prix de la guerre.L’or bleu, le plus précieux, sera demain la ressource naturelle la plus convoitée.
A une époque où tout se négocie au prix fort la vision d’un monde équitable fait figure d’utopie. Et pourtant ! L’humanité, si elle veut perdurer, devra, bon gré mal gré, faire de cette utopie la réalité de demain, considérer la protection du vivant comme sa priorité absolue. Puisse la mutation se produire volontairement avant qu’une catastrophe majeure ne décide pour nous. Ds.2

070519-OrBleu.jpg

11:35 Publié dans LIFE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DS.2, DS2, ds2, ds.2

LE BIOCARBURANT NOUS MANGERA TOUS

Biocarburants : une agriculture sous pression ?

Dans l’Union européenne, si l’objectif d’incorporation de 5,75 % de biocarburants dans le pétrole est atteint en 2010, 17 millions d’hectares – sur une surface agricole totale de 97 millions d’hectares – seront mobilisés pour les seuls biocarburants (soit 17,5 %).
En outre, une incorporation de 10 % de biocarburants aux Etats-Unis, au Canada et dans l’Union européenne se traduirait d’ici 2014 par une augmentation de 60 % des prix mondiaux du sucre, de 20 % pour les huiles végétales, de 4 % pour les céréales. 
(Source : Développement et environnement, Cahiers français n°337, 2007)

Liens à creuser :
"La demande d'énergie primaire dans le monde s'accroît rapidement : + 52 % d'ici à 2030, selon les prévisions de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Parallèlement, la dépendance de l'Europe s'accroît : elle importe aujourd'hui 48 % de son énergie. Les experts prévoient que cette proportion atteindra 67 % d'ici à 20 ans. L'Europe dépend ainsi du gaz importé de Russie et d'Algérie à hauteur d'environ 50 % (88 % pour l'Italie). Un pourcentage qui atteindra 70 % dans 20 ans".
Source Le Figaro.fr

11:30 Publié dans LIFE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DS.2, DS2, ds2, ds.2

REVOLUTION/RECYCLAGE/RECUPERATION/RECESSION

REVOLUTION/RECYCLAGE/RECUPERATION/RECESSION

ÉPILOGUE A " HOMME QUI ES-TU ? " DS. 
L'homme dans son unité est à la fois tout et rien, son univers lui est propre et il est pourtant commun à tous ses semblables et à toutes créations. " Toutes choses sont liées entre elles, et d'un nœud sacré, et il n'est rien qui n'ait ses relations. Tous les êtres sont coordonnées ensemble, et tous concourent à l'harmonie du monde; il n'y a qu'un seul Monde, qui comprend tout, ... " 
(Marc-Aurèle). La création a voulu l'humanité pensante et, de préférence, bien-pensante. Cette faculté de raison, de lucidité devant l'univers qui s'agite devant ses yeux et devant ses propres agissements, cette énergie, cette âme qui lui a donné le souffle de la vie, ce rayonnement de l'être ne peut qu'investir l'Homme dans de nobles conquêtes. L'homme est mort dès lors qu'il n'a plus fois en lui, en la vie et l'amour.

Combien d'enveloppes vieillies renferment des âmes jeunes, pleine de vitalité et de soif d'accomplir. Et combien de corps jeunes vidés de leur essence, desséchés par la haine; ils recèlent l'animosité, la rancœur, la perte d'amour de soi et d'autrui.

Observons alors les enfants, les animaux, la nature - Tant que la vie est encore là ! - qui eux regorgent de pureté, d'énergie et d'amour vrai. Restons enfants quelque part en nous, pour reconstruire un havre de paix devant ce seul ennemi qu'ait l'Homme : lui-même !

Affranchissons-nous de nos prisons mentales que sont le doute, la peur, face à nous-même et face à l'avenir si incertain. Nos pensées, nos actes déterminent notre devenir et, par voie de conséquence, celui de nos congénères et de chaque élément composant l'univers.

Texte protégé - Août 1995 - (c)
Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).

11:20 Publié dans LIFE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DS.2, DS2, ds2, ds.2

Le suppositoire et l'intraveineuse

...

Liberté chérie

Qu'il s'agisse de l'omniprésence de la publicité, du contrôle des jeux d'argent ou de la réduction accrue de l'impôt sur le revenu, l'Etat a sur nous un contrôle qui flirte avec l'immoralité.



Ceci est plus qu'un cri de révolte, c'est une déclaration de guerre. A force de nous rogner chaque jour un peu plus nos libertés, il est urgent de dire haut et clair que cela suffit, qu'il existe une majorité « silencieuse » prête à descendre dans la rue pour faire reculer les « maîtres » qui nous gouvernent

Je porte mon point d'attaque sur l'immoralité de la gouvernance actuelle au travers de trois axes : 
- La publicité 
- Les jeux d'argent 
- L'impôt sur le revenu 

La publicité a complètement envahi tous nos espaces : les rues, la presse écrite, la télévision. Les techniques d'imprégnation des consciences pratiquées par les publicitaires, sont une atteinte permanente, et l'on peut parler à leur égard de « sujétion psychologique résultant de l'exercice de pressions graves et réitérées », et « d'usage de techniques propres à altérer les jugements pour conduire les personnes à des actes qui leurs sont gravement préjudiciables ». Ceci tombe normalement sous le coup de la loi de 2001 visant les activités sectaires. Il s'agit ici, bien sûr, des millions de personnes qui se mettent en situation de surendettement, et de ceux qui commettent des délits en vue de s'approprier des biens que la société à travers sa publicité considère comme indispensables à la vie quotidienne. Non seulement la publicité est immorale, mais lorsqu'elle porte sur les sociétés de crédit à la consommation, nous sommes dans une immoralité « puissance deux ». 

Les jeux d'argent ont de tout temps été considérés comme immoraux, mais que l'Etat organise lui-même les sociétés de jeux d'argent et participe largement aux bénéfices de ces sociétés, nous sommes là encore, dans une immoralité « puissance deux ». 

L'impôt sur le Revenu est le seul impôt dont la base peut satisfaire au mieux les conditions d'égalité s'il est bien ajusté. Or depuis plus de vingt ans, l'Etat n'a de cesse de réduire la contribution de cet impôt dans le financement des besoins publics, au profit d'une augmentation de la TVA et des taxes de toutes natures. L'immoralité de cette dérive est évidente, puisqu'elle revient à faire contribuer tout le monde de la même façon aux dépenses de l'Etat, que les personnes aient ou n'aient pas de revenus conséquents. A ceci l'on peut ajouter le transfert vers les organismes sociaux des charges de l'Etat, avec la mise en place de la CSG, du RDS, et maintenant des franchises généralisées (donc payées par les seuls malades) sur les médicaments et les actes médicaux. 

J'aurais aussi pu parler de l'immoralité d'un Président qui s'exhibe en compagnie des plus riches, des journalistes de la télévision qui sans complexe « informent » le bon peuple que l'on peut réveillonner pour 800 ou 1000 euros par tête ! Mais cela suffit à montrer que la conduite de l'Etat est en tous points immorale, et que vouloir en plus nous supprimer nos libertés, c'est la dérive de trop qui « fait déborder le vase »

Nous sommes donc devant une alternative : ou l'Etat cesse la répression immodérée contre la vitesse au volant et contre l'usage de la cigarette dans les lieux publics, ou nous nous considérerons en droit d'exiger la même attitude intransigeante envers les publicitaires, les sociétés de jeux, la politique fiscale. Vous nous faites la guerre ! Gare au retour de bâton !

Vendredi 11 Janvier 2008 - 17:23
Jacques Chaubaroux / Marianne en ligne
 
____________________

Envoyé par: Alain Coulon (Adresse IP journalisée)
Date: Sat 25 June 2005 11:44:03

Les peuples français et néerlandais ont refusé le suppositoire, enrobé de vaseline sociale, que les médecins européistes leur avaient prescrit.

Qu'ils ne se réjouissent pas trop vite !

Dans les officines bruxelloises, on affine les seringues destinées à leur administrer, de force, la sacro-sainte panacée.

La "démocratie européenne *" est en marche !

* Gouvernement des couches populaires, par des élites politiciennes, pour des élites économiques.

26.10.2007

Ds.2

a07074061d939034ab1e872549c8ec03.jpg

21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ds2, DS 2

14.10.2007

Le miroir de l'Occident ! / "Le ciel nous tombera-t-il sur la tête ?"

LES SUPPLEMENTS DE COMMENTAIRE

 

 

Devenirs iraniens
Étude sociologique à distance de l’évolution de la société iranienne

 

Commentaire  publiera, dans son numéro de décembre 2007, un article sur les « devenirs iraniens ». Cet article sera signé par Jacques Andréani, Guillaume Demuth et Marc Ullmann car ils l'ont élaboré en commun. Jacques Andréani, ambassadeur de France, a, le 29 juin 2006, introduit un débat du Club des Vigilants sur le thème : quels risques si les États-Unis attaquent l'Iran ? Quels risques s'ils ne l'attaquent pas ? Marc Ullmann, fondateur du Club, a tenu à ce que le sujet soit approfondi. Un groupe de travail est arrivé début 2007 à la conclusion que, contrairement à ce que pensent la plupart des Européens, une attaque américaine est non seulement loin d'être exclue mais susceptible d'être déclenchée au cours du premier trimestre 2008. Il a en outre estimé que les dangers inhérents à une telle opération sont plus grands que les bénéfices qui pourraient en résulter. Il s'est cependant abstenu d'émettre un jugement définitif avant que puisse être étudiée l'évolution de la société iranienne. En effet, de deux choses l'une : ou bien la société iranienne évolue vers plus de modernité et le régime sera, tôt ou tard, conduit à s'adapter, ou bien la société iranienne, séduite par la rhétorique d'Amadinedjad, se durcit et l'espoir d'un changement du régime s'estompe. Dès lors, l'emploi de la force pour obtenir un changement de régime devra, sinon être approuvé, du moins apparaître comme une alternative possible.
Fort de ce raisonnement, le groupe de travail a pris, le 16 janvier 2007, la décision de lancer une étude sociologique. Il s'agissait d'apprécier l'existence, la nature, le degré et les développements probables des processus de modernisation et d'évolutions socioculturelles en Iran. Dans cet esprit, Guillaume Demuth a défini une méthodologie tenant compte de la nécessité d'agir à distance puisqu'il ne pouvait être question d'envoyer sur le terrain des sociologues déguisés en touristes. Le 18 avril 2007, la méthode d'analyse proposée (observation de la vie courante iranienne via des centaines de photos, de vidéos, de blogs, etc.) a paru adaptée et viable.
L'étude, maintenant terminée, permet de constater une montée de la mobilité mentale et physique de la plupart des Iraniens, une progression des comportements de déconstruction de l'autorité et une capacité croissante à intégrer les mouvements d'évolutions extérieures. Elle est trop longue et contient trop de photos pour être publiée in extenso dans l'article à venir qui devra, de surcroît, inclure des éléments géopolitiques et tirer des conclusions sur les chances à courir et les risques à éviter.
Nous tenons à mettre dès maintenant sur notre site une version intégrale de ce document. Chacun, ainsi, pourra se forger sa propre opinion et se reportera au numéro 120 de Commentaire quand il paraîtra pour lire la dernière version, à l'usage des lecteurs de la revue, de cette étude importante.


TEHERAN (Reuters) - Aux cris de "mort au dictateur", une centaine d'étudiants ont exprimé leur hostilité à Mahmoud Ahmadinejad à l'occasion d'une visite du président iranien à l'université de Téhéran. 071008

« Les Américains ont déjà l’Irak sur le dos, ils ne vont pas en plus attaquer l’Iran », voilà en gros ce que pensent la plupart des Européens. La suite ...


Inflexion sur l'Iran
LE MONDE © | 13.09.07

05.07.2007

Quelque chose pour quelqu'un (D.S)


09.05.2007

UN NOUVEAU JOUR(SOUFFLE ?) SE LEVE

Site du Premier minstre - Portail du Gouvernement


 

08.05.2007

Mrs Greenface / Kolère Verte !

medium_GreenfaceDs2_copie.jpg

14.04.2007

KNUT VIVRA !

SPN/SPH

— Posté par Ds2 @ 00:00

Société Protectrice de la Nature :  
"SAVE THE LIFE" I.P


 "10 € qu'il ne passe pas l'été !"KNUT
Source AP

 "La bêtise humaine atteint peut-être son apogée. Un site de jeux en ligne propose de parier sur les catastrophes liées au réchauffement climatique"...

..."En seulement trois jours, déjà 3.000 parieurs ont misé de l'argent sur le site américain http://www.betus.com et, parfois, sur des propositions aussi farfelues que risquées. Ainsi, contre toute attente, la plupart de ces joueurs en ligne prédisent que Manhattan sera submergé d'ici la fin 2010, c'est-à-dire dans moins de quatre ans"...
Yahoo.fr/
vendredi 13 avril 2007, 18h58

Lorsque nous lisons ce style de news, un regard s'impose sur notre "propre" - Pas tant que çà ! - Nature. Ds.2

KNUT BLOGMANIA :

Videos von Knut

Knut Vivra !

Un nounours en nourrice

Knut, un ourson polaire rejeté par sa mère dès sa naissance au Jardin zoologique de Berlin et sur le sort duquel les experts se divisent, ne sera pas tué, ont affirmé les responsables du zoo.  ...

L'Allemagne s'est prise d'affection pour Knut, petite boule de poils blanche devenue une vedette après avoir failli mourir quand sa mère, l'une des ourses polaires en captivité au zoo berlinois, avait refusé de le nourrir, sans raison apparente. Son frère jumeau, aussi rejeté, n'avait pas survécu.

Vétérinaires, défenseurs des animaux et autres experts se divisent sur le sort qu'il faut lui réserver, tandis que les médias suivent avec attention le lent rétablissement de l'ourson soigné par Thomas Dörflein, qui s'occupe de lui depuis sa naissance.

"Le zoo doit tuer cet ourson", a lancé lundi dans le quotidien allemand Bild Frank Albrecht, spécialiste allemand de la défense des animaux, expliquant que Knut souffrira de "troubles du comportement pendant toute sa vie". Pour M. Albrecht, "le contact des mains humaines n'est pas adapté à l'animal, et représente même une grave infraction à la loi du monde animal".

"C'est n'importe quoi", a réagi André Schüle, vétérinaire en chef du zoo, après que des associations de défense des animaux eurent annoncé dans différents journaux que l'animal, né en décembre, devrait être euthanasié car désormais trop proches des humains. "Ces demi-vérités rassemblées me mettent en colère", a-t-il affirmé.

L'été dernier, un autre ours avait fait l'actualité pendant plusieurs semaines, lorsqu'il avait erré entre la Bavière (sud de l'Allemagne) et l'Autriche. Surnommé "Bruno" par les médias, il avait été tué après trois semaines de recherches, les autorités estimant qu'il représentait un danger pour la population.   • (AFP/AFP/Archiv Zoo Berlin - mardi 20 mars 2007, 8h46)

D'autres sources sur l'ours polaire :

- POLAR BEAR EXTINCTION RISQ

- 4ème année polaire internationale

- monographie/ours polaire

00:00 Publié dans LIFE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : KNUT

04.11.2006

Le léopard des Batignolles

1893 : Paris est secoué par des émeutes d'étudiants. Dans la confusion, des incendies éclatent un peu partout et un ami relieur de Victor Legris, Pierre Andrésy, périt dans l'un d'eux. Mais certains indices laissent penser qu'il s'agit d'un incendie criminel...

 

 

 

Lire encore ... & encore ... Pour ne pas oublier

Effet papillon...Effet Miroir

Effet papillon...

Thursday 5 October 2006 / Pistes de réflexion ......

_________________________________

On n'a (presque) plus le temps !

La revue Commentaire de cette saison vient de paraître. Je vous en fais part car parmi les articles d'excellente facture qui y sont présentés (la liste des auteurs ainsi que leurs biographies vous convaincra le cas échéant), Jacques Blamont, père de l'aventure spatiale française y écrit un article fort intéressant sur le cumul des menaces. Il s'agit d'une vision somme toute assez pessimiste de l'état de notre monde, tant sur les aspects humains qu'écologique ou énergétique, et expliquant pourquoi ces menaces cumulées sont un réel danger pour notre futur commun. Suivent des pistes et quelques ébauches de solutions qui pourraient permettrent de démarrer quelques actions pour ralentir le processus fatal.  Lire la suite


Blogoblog 3ère publication

 

Effets climatiques /

  1. CONFÉRENCE SUR LE CHAOS
  2. Cultiver l'effet papillon
  3. Edward N. Lorenz


Effets sociétaux /

medium_bluelullabyds2.jpg

Le « nanodrone » Libellule sera le troisième oeil du fantassin

Dans l’ombre immense des ailes de l’A-380, il fallait de bons yeux pour trouver le plus petit engin volant du Salon du Bourget. Six centimètres d’envergure. Un insecte, une libellule plus exactement, puisque c’est le nom de ce programme de la très sérieuse DGA (Délégation générale pour l’armement). Un projet au service des terriens : le nanodrone Libellule se veut « l’oeil déporté » du soldat du futur, l’outil qui lui permettra enfin de voir, et tirer, dans coins et recoins. La famille sans cesse élargie des aéronefs sans pilote comptait déjà les microdrones, rejetons* tardifs des drones d’observation et de combat dont l’usage explose aujourd’hui en Irak. Des engins longs d’à peine quelques dizaines de centimètres, développés notamment par les chercheurs américains. Avec le nanodrone, les ingénieurs français explorent un peu plus loin les voies du minuscule. Source DGA

 

Effet culturel /

* "REJETONS DE NOS CIVILISATIONS NE REJETONS PAS LES PASSIONS, LA COMPASSION"

medium_vivelemonde_ds.jpg

VIVE LE MONDE / Ds.2-0040721

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note

Une cathédrale s'est renversée
De fausses vraies croix gammées tagguées
A l'indélébile, sur un vrai ventre encloqué
Ca paraît débile mais ça arrive

Des rois complètement bidons
Assis sur des trônes en carton
Qui se bidonnent plus que des bidochons
Dans leurs châteaux, leurs prisons

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Comme de vrais porcs, des cochons
Ils s'engraissent de richesses à la cons
S'empiffrent des milliards de biffetons
Arrachés de la bouche des pauvres par millions

De vrais faux-semblants qui gouvernent
Nos fausses vraies réalités sculptées
Dans le dédale de nos sociétés dites civilisées
Les dalles de la sagesse ont été très mal posées

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Détournés dès la naissance de tous les chemins de grâce
Par ceux qui détournent toutes les grâces de la vie
Il faudrait en plus qu'on les supplie, les remercie
D'être en survie, balancés aux légions de trublions

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Ds.2/ 17/02/2006 10:07



Effet prévisible ?! /
 

— Posté par Ds2 @ 10:07

"Une infime variation d'un élément peut s'amplifier progressivement, jusqu'à provoquer des changements énormes au bout d'un certain temps. Cette notion ne concerne pas seulement la météo, elle a été étudiée dans différents domaines. Si on l'applique aux sociétés humaines, cela voudrait dire que des changements de comportement qui semblent insignifiants au départ peuvent déclencher des bouleversements à grande échelle"... "Le couteau «papillon» appartenait à un gamin de 13 ans".

Lyon (Reuters) / samedi 14 janvier 2006, 22h24 / Un lycéen mis en examen pour avoir menacé son proviseur

 

"Ensuite je suis arrivé et c'est là qu'il s'en est pris à moi. Il a sorti un couteau papillon à trois lames et m'a menacé. Nous avons réussi à le convaincre de laisser sortir son camarade. Il est ensuite sorti à son tour. Mais dans le couloir se sont les policiers que nous avions prévenus qui l'ont ceinturé. Heureusement il y a eu plus de peur que de mal", a conclu le proviseur. ...


Lien vers d'autres sources ... pour creuser le sujet ... à la recherche du temps ... perdu ?! Ds.2

Ds.2

 

"Quand les jeunes se vengeront"
http://www.clubdesvigilants.com/cgi-bin/mt-tb.cgi/31

           Le jeu de rôle citoyen

 

Marc Ullmann, dans son post « pour un brassage d’adolescents », appelait récemment de ses vœux « une sorte de récréation instructive et dynamique » dans un but de socialisation des jeunes. Je propose ici quelques pistes en matière d’objectifs, de forme et de contenu.

Posté par Thomas Laborey, le 15/12/05 dans Citoyenneté - Education - Société - Société Rêvée | Commentaires (5) | Lien permanent | TrackBack (0)

http://www.clubdesvigilants.com/archives/2005/11/_les_fra...
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/criminalite/d...

http://www.leffetpapillonlefilm.com/

-------------------------------

Class 1984

Class 1984

http://www.devildead.com/critique.php3?FilmID=652

Quelques réactions au film

 
 

Pylgrim - le 21/12/2005
 
Un film qui accuse le poids des années, mais qui au final se laisse bien regarder, et que j'ai vraiment vu par hasard (jamais entendu parlé de ce film avant...?). Le prof en justicier fait penser au côté facho-Bronson c'est vrai, bien que dans le film c'est la bande de jeunes qui l'est vraiment. Mais là n'est pas l'importance : vu les énergumènes, on est vraiment tenté de réclamer vengeance et de cautionner le prof, tant ils le poussent à bout. C'est plus élaboré que du Bronson, moins violent visuellement mais bien plus impliquant moralement. Un film qui a du choquer à l'époque (Tee shirt Nazis, un peu de touffe, violence morale...) ce qui expliquerait qu'il soit passé sous silence, maintenant beaucoup moins choquant c'est clair, mais le côté 80's redonne néanmoins de la force au film. Pas mal! PS: Mickel J Fox c'est bien lui, très jeune, qui ne joue pas les balances (courageux?) pour sauver sa peau (lâche?). il est malmené malgré tout et on le prend facilement en pitié.


robert_ginty - le 13/10/2005
 
Le prototype du film d'auto-défense en milieu scolaire. Une fois de plus, le côté bisseux fait passer la pilule du discours facho. Un brave professeur de musique se heurte à une bande de délinquants juvéniles (sur le papier, parce qu'à l'écran, les acteurs en question font moyen ados) dans un lycée-poubelle. Pourtant plein de bonne volonté, il sera poussé à bout par la racaille impunie pour pouvoir passer la dernière bobine à leur apprendre la politesse à grands coups de scie circulaire, à ces petits cons. Plein de bons moments dans ce drame scolaire : un tout jeune et rondouillard Michael J. Fox, tellement insupportable en fayot de la classe qu'on se réjouit franchement quand il morfle, le jeu ridicule d'un adolescent sensé être sous l'emprise de la drogue, source de scènes hautement comiques, un méchant pas piqué des hannetons (collégien dealer/violeur/meurtrier/pianiste virtuose qui se met à couiner quand il apprend qu'il est écarté de l'orchestre de la classe !). Un sympathique film d'exploitation au look délicieusement vulgo-80's qui n'a pas trop mal vieilli. A savourer entre amis avec de la bière et des Curlys.

Point de vue de Copeau

"Bonjour, je suis un énarque post-mitterrandien. Je suis haut fonctionnaire et pourtant libertarien. Je ne tire aucune fierté de ma situation. Je sais bien que l'intelligence n'a rien à voir avec les études, fussent-elles réalisées dans une prestigieuse école. Savez-vous ce qu'est un libertarien ? C'est un partisan de la liberte. Nulle meilleure definition que celle-la. Afin de préserver mon anonymat, j'ai choisi de me faire appeler Copeau, par référence au héros d'Ira Levin.
Par ailleurs, dans un monde collectiviste tel que le nôtre, l'individu ne vaut pas plus cher qu'un copeau de bois. Ce pseudo tombe donc à point".

 

Attendez-vous à bien des surprises sur ce blog, qui ne respecte rien ni personne, sauf la vérité et l'honnêteté.

Film de Mark Lester, avec Perry King, Roddy McDowall, Timothy Van Patten, Michael J. Fox.

 

CLASS 1984 de Mark Lester se présente comme un film de très légère anticipation : en effet, il est supposé se dérouler deux ans après 1982, l'année de sa sortie. Certains détails aperçus dans cette oeuvre relevaient alors de la science-fiction, notamment le portail détecteur de métal, qui est depuis apparu réellement dans certains lycées américains ! Lester reprend l'argument classique de GRAINE DE VIOLENCE réalisé en 1955 par Richard Brooks, réalisateur hollywoodien proposant des oeuvres "engagées" : un professeur se retrouve confronté à des élèves indisciplinés et violents...

CLASS 1984 dresse d'abord le portrait alarmiste d'un enseignement en crise. Les lycées se retrouvent confrontés à de dramatiques problèmes de violence et de trafic de drogue. L'école, censée être un sanctuaire protégé et réservé à l'éducation, devient le territoire d'un gang de délinquants qui y font prospérer toutes sortes d'affaires illicites. Si la situation a pu paraître excessive à certains spectateurs de 1982, elle nous semble aujourd'hui tristement réaliste.

Je laisse d'emblée la parole à DVDRama :


Critiques cinématographiques françaises d’époque dont la collection donne une idée typique de la réception du cinéma populaire américain par la critique cinématographique parisienne dans la France qui venait de porter Mitterrand au pouvoir. Une liberté de jugement – mis à part une ou deux exceptions d’ailleurs très relatives - étouffée d’avance par le préjugé qu’un film violent américain est a priori mauvais, attaques contre le public qui apprécie le film, prise de défense des voyous contre le metteur en scène du film, etc.

• Le Monde du 11/09/1982 : anonyme et médiocre…

 

• Le Monde du 05/10/1982 : Louis Marcorelles par une subtile dialectique pense que le film, en montrant des actes violents, passe à côté de son sujet : la réhabilitation du dialogue entre les jeunes et les adultes : écroulé de rire tant la mauvaise foi est patente !!!

 

• France Soir du 11/09/1982 : Robert Chazal attaque le public du film ! Il faut tout de même oser et j’ai rarement lu un texte aussi hallucinant.

 

• France Soir du 25/09/1982 : Monique Patel écrit un texte enfin honnête mais sans plus.

 

• Le Canard Enchaîné du 06/10/1982 : Patrice Vautier cite une intéressante remarque de Frankenheimer qui détestait et aimait à la fois Orange mécanique de Kubrick. La conclusion de la critique n’est pas triste : Vautier propose qu’on fusille Lester ! Parfait exemple d’une critique qui aurait pu être intelligente puisque son auteur avait les connaissances historiques pour l’écrire mais qui s’avère moralement ignoble.

 

• Télérama du 02/10/1982 : Pierre Murat qualifie le film « d’ignoble » : drôle.

 

• La Croix du 10/09/1982 : Jean Rochereau trouve que Lester exagère : ce n’est pas parce que la violence des faits est authentique qu’il faut l’étaler. Savoureux effroi : voyons Jean, n’ayez pas peur, revenez devant votre écran, il n’y a plus de violence, c’est terminé ! Bon allez, on va voir Les demoiselles de Rochefort pour changer un peu ?

 

• Révolution du 01/10/1982 : Joel Jouanneau déteste ce film « idéologique » (sic) à « l’écriture vulgaire et raccoleuse » (re-sic). D’une certaine conception du cinéma populaire chez les tenants de la conscience de classe (laborieuse).

 

• L’Humanité du 08/10/1982 : un anonyme écrit une critique négative mais pas inintéressante.

 

• Le Matin du 10/09/1982 : Marie-Elisabeth Rouchy écrit une critique qui n’est pas antipathique mais qui est assez drôle avec le recul sociologique et historique : décalage que je vous recommande de savourer.

 

• La Vie Ouvrière du 04/10/1982 : J.-C. Catala parle d’une « féroce ambiguïté » et, bien entendu, conclut négativement.

 

• Déclaration de Mark Lester à Brigitte Baudun pour le Figaro le 24/09/1982 qui revendique la sincérité de son film haut et fort ! Quelque part, encore une fois, c’est dans le Figaro de l’époque qu’on trouve la meilleure critique !

 

Heureusement, peut-on se dire après la lecture de cet impressionnant et dément florilège, que les temps ont un peu changé. Mais tout de même, tout cela conserve un goût amer : celui de la nullité morale et intellectuelle ambiante de 1982. Quand on pense que les critiques méprisaient le public à ce point-là, on en a rétrospectivement des frissons…

 

Ce film, basé sur des faits réels, rassemble deux genres relativement classiques : celui du gang de jeunes (depuis l'Equipée sauvage jusqu'à Orange mécanique), et d'autre part, pour paraphraser là encore dvdrama, ce film se veut une version actualisée – on pourrait presque dire « revue et corrigée » - d’une section particulière de l’espèce du genre précédent : les films consacrés aux gangs d’élèves opérant dans un environnement scolaire illustrés par Blackboard Jungle Graine de violence (USA 1955) de Richard Brooks, Up the Down Staircase Escalier interdit (USA 1967) de Robert Mulligan, Unman, Wittering and Zigo Les assassins au collège (GB 1970) de John MacKenzie, Why shoot the teacher Pitié pour le prof (Canada 1977) de Silvio Narrizano.

Class of 1984 est, de fait, une synthèse parfaite et définitive de ces deux lignes génériques et cela d’abord en raison de sa situation historique. Il renie définitivement l’optimisme et l’humanisme qui étaient les raisons d’être du film pataud et laborieux de Richard Brooks (cinéaste « liberal » c’est-à-dire « préoccupé par la question sociale et au cœur à gauche » dans le vocabulaire politique américain) qui était – faut-il le rappeler ? - encensé par un Georges Sadoul et de celui plus fin et intelligent de Robert Mulligan dont le même Sadoul, grand historien du cinéma mais communiste – faut-il aussi le rappeler ? - ignore tout bonnement l’existence, sans doute parce que Mulligan se définissait comme catholique ! – ainsi que de celui de Narizzano.

 

En revanche, Lester approfondit le portrait déjà quasi-impitoyable du jeune criminel psychopathe incarné par John Cassavetes dans le film de Siegel de 1956 : le Stegman de Class of 1984 est un bien un psychopathe mais surtout un criminel inexcusable.
Sa mère est « aisée », il vit dans le bien-être matériel le plus évident mais il est maladivement animé par la volonté de puissance, tout comme les barbares qui constituent son gang. Le scénario du film de Lester reprend l’idée initiée par Brooks et MacKenzie (tentative - avortée – de viol d’une enseignante par un élève) mais, comme Kubrick en 1971, la mène à son terme.


Alors que Kubrick ménageait sur le fond la chèvre et le choux en réalisant un film volontairement confus – Alex est-il bon ou mauvais ? La société est-elle responsable ou non de son comportement ? – et finalement déplaisant puisqu’il oscillait entre dénonciation et bonne conscience avec une constante mauvaise foi dont la violence visuelle fut seule garante d’un excellent résultat au box-office, Lester adopte la position réaliste d’un Siegel, d’un Corman ou d’un MacKenzie : le mal existe et la société, loin d’en être responsable, ne doit pas d’abord le « pardonner » ou le « soigner » mais se défendre contre lui, quitte à exterminer ses agents.


De ce fait, on peut dire que Class of 1984 est à l’origine thématique et spirituelle de la récente série très violente des quatre The Substitute dont l’habileté scénaristique est de redoubler la donne : un mercenaire rompu aux techniques de combat se fait passer pour un professeur afin de venger les professeurs véritables qui ont été auparavant brutalisés voire tués par leurs élèves…


Comme ajoute par ailleurs Devildead :

CLASS 1984 est construit avant tout comme un affrontement entre Andrew Morris et Peter Stegman. Aucun des deux ne va céder, et la tension entre l'enseignant et l'élève va s'élever progressivement. Ni le système scolaire, ni la police ne vont rien faire pour régler la situation une fois pour toute. Cette lutte atteindra son paroxysme lorsque Stegman violera et kidnappera la femme de Morris. Il paraît injuste de considérer CLASS 1984 comme une simple apologie de l'autodéfense ou de la vengeance privée. Lorsque Morris se déchaîne, c'est qu'il doit agir à ce moment précis pour sauver son épouse. De même certains lui ont reproché de décrire une jeunesse complètement irrécupérable et détestable : là-aussi, le reproche est injuste et revient à faire l'impasse sur toute l'intrigue, assez humaniste, liée à l'organisation du concert. De même, les dialogues soulignent régulièrement que Stegman et ses compagnons sont des exceptions, très nuisibles, mais tout à fait minoritaires.

 

Perry King, cet acteur révélé en France par Mandingo Mandigo (USA 1974) de Richard Fleischer et Choirboys Bande de flics (USA 1977) de Robert Aldrich est ici hallucinant et trouve un de ses plus beaux rôles. Les autres rôles principaux sont très bien servis et parfaitement « épaulés » par la mise en scène : on n’est pas près d’oublier la construction de la scène où Roddy McDowall fait cours à une classe soudain sage et attentive parce qu’un contrechamp nous révèle qu’il braque sur elle un Colt 45ACP, celle de l’élève drogué montant le long de la hampe et s’écrasant mortellement avec le drapeau américain et toutes les séquences nocturnes de la dernière partie.

 

Thimothy Van Patten (Stegman) est très étonnant et on s’étonne en effet qu’il n’ait pas fait une carrière plus riche. Stefan Arngrim (Drugstore) était la vedette du curieux film fantastique Fear No Evil Effroi (USA 1980) de Frank Lallogia mais joue ici les utilités. Roddy McDowall fournit une prestation certes attendue mais très réussie, conférant au film un surcroît de folie et d’humanité.

 


Ce second terme a valeur pour une bonne partie du film : « - Ils ne sont pas tous comme ça » disent régulièrement les personnages positifs du film et, de fait, Lester filme des élèves en majorité « normaux » - confrontés à un engrenage infernal imposé par une minorité malfaisante. La déclaration de Lester reproduite dans les bonus du DVD a valeur de témoignage : la sincérité de sa position n’est au fond pas si éloignée de celle d’un Brooks et on la ressent dans celle de sa mise en scène, notamment dans la première partie et même dans l’un des derniers plans du film : celui où King veut une dernière fois sauver Stegman dont l’attitude est une dernière fois conforme à celle du Satan dépeint par Milton dans Lost Paradise. Raison pour laquelle il chute…

 

La peinture du mal est évidemment davantage l’objet esthétique de Lester et on ne s’étonne pas que le film, commencé sous les auspices d’un néo-réalisme « authentique » s’achève – quasiment – comme un film fantastique.

 

Andy Norris est soigneusement confronté à une situation dont tous les éléments sont pesés et soupesés pour paraître réels et découvre finalement qu’il n’a aucun moyen d’action autre que le meurtre pour combattre le mal. Faillite des institutions, rédemption par la lutte individuelle, volonté du dévoilement de la vérité derrière les apparences : le cinéma de Class of 1984 est porté par ce que le cinéma policier américain a toujours manifesté de plus puissant et de plus virulent. Il constitue le bouclage d’une boucle et un point de non-retour du genre spécifique auquel il appartient.

 

Évidemment, il s'agit d'une oeuvre d'exploitation, dont le discours est avant tout un alibi pour la représentation de séquences dures et à une certaine surenchère dans la brutalité. Nudité, viol, torture, scènes sanglantes sont bien au rendez-vous, avec notamment quelques clous restés fameux : Stegman se blessant lui-même en se cognant violemment contre des murs, un viol collectif, l'usage célébrissime d'une scie circulaire, un enseignant faisant la classe en pointant une arme automatique vers ses élèves... Voici toutefois un excellent film d'exploitation, peut-être pas au niveau de ses frères italiens, mais qui mérite d'être découvert ou redécouvert.

 *   *

*

 

 Quand la France est pointée du doigt comme une terre rougie de honte, l'on programme, l'on déprogramme, ...

 

187 code meurtre

Jugé en "inadéquation avec l'actualité récente" par la chaîne, TF1 déprogramme le film au dernier moment.     
Ds.2 060120

Pitch.doc"Passionné par son métier, Trevor Garfield, professeur de biologie dans un lycée de Brooklyn, a vu peu à peu se dégrader ses conditions de travail. Le jour où il s'oppose à l'un de ses élèves particulièrement violent, celui-ci l'agresse et le laisse dans un état critique..." 

 

----------------------------------------------

IIIII__PHILOSOPHIE/EDUCATION/VIGILANCE__IIIIII 

 

Luc Ferry
Ancien ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche,

 

Luc Ferry est intervenu le vendredi 20 janvier sur le thème :  "L’éducation rêvée".

~~~~~~